Vicissitude
Parmi les chants du vent, le rire des enfants, le bruissement des oiseaux et le tintement des feuilles à demi-mortes - solitude - te voilà de nouveau. Lorsque j’humecte le doux parfum d’une tasse de café et que je suis éprise de fascination devant le miracle d’un rayon de soleil traversant notre bâtisse, tu brilles de mille feux - solitude. Tu resplendis. Tu m’éblouis si bien qu'il m’arrive parfois d'en oublier ton existence ; solitude. C’est alors que dans cet oubli je me noie de nouveau. Et bientôt je croule sous les débris d’une existence déformées faites de parcelles déchiquetées et de morceaux broyées. Mes genoux à demi nu parmi les décombres je m’essaie futilement au racolage des parcelles illusoires de ma vie, chaque morceaux trouvés ravivant l’espoir d’y voir apparaître une image claire et lisible et d’élucider enfin tous comportements misogynes. Mais le temps passe et il fait nuit à nouveau, et je m’endors parmi la saleté et les décombres de ma vie et j’emporte avec...











